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jueves, 28 de enero de 2021

Schengen




Safet Zec "Exodus"





La mayor crisis humanitaria de la historia reciente es la que se está viviendo en Europa ante las oleadas masivas de refugiados que ocupan las fronteras de los Estados miembro de la Unión Europea.

Ante esta situación y con el objetivo de disminuir la oleada migratoria de Turquía a Grecia y después hacia el resto de Europa, la UE firmó un tratado con Turquía, en el cual se pactaba devolver los refugiados en Grecia a Turquía.
A cambio, los ciudadanos turcos tendrían acceso a visas gratuitas dentro del espacio Schengen.

En respuesta a este hecho, la sociedad civil internacional realizó multitudinarias manifestaciones en contra de estas políticas y a favor de los refugiados.

En este primer momento es cuando la sociedad civil, al conocer la situación de los refugiados sirios, adquiere consciencia del problema y se empieza a generar una identidad de nosotros que se opone a la de los otros, considerados como responsables de la situación, es decir, los gobiernos de los diferentes países que firmaron el tratado.


Bashar Hafez-al-Asad es el actual presidente de la República Árabe Siria, gobernado desde el año 2000, tras suceder a su padre, Hafez al-Asad (1930-2000), quien presidió el país durante 29 años hasta su muerte.

La guerra civil siria es un conflicto armado que se inició en Siria tras las protestas antigubernamentales de 2011.
Dichas protestas derivaron en enfrentamientos entre las Fuerzas Armadas de Siria y la denominada oposición siria, la cual incluye varios grupos terroristas.

Es difícil describir la terrible situación en la que se encuentra la población civil.


Refugiados de la Guerra Civil (sept. 2019)
Países con poblaciones más significativas (datos registrados):

Map of the Schengen Area

Es el área que comprende a 26 países europeos 
que han abolido los controles fronterizos en las 
fronteras comunes. El espacio se creó en 1985
en la localidad de Schengen (Luxemburgo, UE)
Turquía: 3, 6 millones
Líbano: 1.055, 984
Jordania: 638, 633
Alemania: 245, 00
Serbia: 313, 114
Irak: 246,123
Egipto: 115, 301
Canadá: 40, 081
Argelia: 35,00
Suecia: 14,70
España: 8,365
Libia: 4.716
Bulgaria: 4,50
Argentina: 550
Rusia: 500
Francia: 500

Idioma: árabe, kurdo, turco y armenio.
Religiones: musulmanes sunnitas, musulmanes shiítas, cristianos, judíos y ateos.

Armamento: armas químicas, bombas de racimo, armas termobáricas, misiles antitanque y misiles balísticos.


Consecuencias de la Guerra

106.390 civiles muertos (19.811 niños y 12.513 mujeres);
371.222 civiles muertos en total (según la OSDH, marzo de 2019);
88 soldados extranjeros muertos;
1 millón de heridos;
10 millones de desplazados;
violación de los derechos humanos.

Según ACNUR, hay unos:
6, 2 millones de desplazados internos; 
5, 6 millones de refugiados sirios en todo el mundo; 
13 millones de personas que necesitan ayuda humanitaria en Siria;
el 80% de ellos se encuentra en situación de extrema pobreza.

Más de 7.000 niños y niñas han sido mutilados y asesinados;
alrededor de 3.000 niños han sido reclutados para combate;
la población civil pide ayuda ante una situación insostenible e injusta;
muchos mueren al intentar escapar de la guerra refugiándose en otros países.

Por lo tanto, los refugiados de la guerra Siria son la población civil.
Víctimas que han huido debido a la escalada de violencia que ha afectado a Siria desde 2011.
Violencia que ha ido en un aumento desmesurado en cuanto a crueldad y brutalidad.
 


  

jueves, 14 de enero de 2021

Scepticisme

 


Patrice Murciano (2010)


"Quand vous serez bien vieille, au soir à la chandelle,

Assise auprès du feu, dévidant et filant,

Direz chantant mes vers, en vous esmerveillant,

Ronsard me celebroit du temps que j´estois belle"

   
Pierre de Ronsard (1524-1585) "Sonnets pour Hélène"  (1578) Second Livre, XLII





Carpe diem; est une locution latine extraite d´un poème d´Horace (c. 65-8 a. C.), que l´on traduit en français par : 
"Cueille le jour: profite plainement de l´instant présent"

Cette phrase signifie: "Cueille le jour présent sans te soucier du lendemain"
Rendu célebre auprès du grand public depuis l´Antiquité, l´extrait Carpe diem fait l´objet d´une mauvaise interprétation, traduit par: "Profite du jour présent, et ne crois pas au lendemain", et compris comme une incitation à l´hédonisme le plus fort, peut-être le plus aveugle.
Il perd tout rapport avec le texte original (Cueille le jour) qui, au contraire, incite à bien savourer le présent qui nous est donné (sans toutefois récuser toute discipline de vie) dans l´idée que le futur est incertain et que tout est appelé à disparaître.


Hédonisme: "Doctrine qui fait du plaisir le but de la vie"

L´hédonisme (du grec ancien: hedoné-plaisir) est une doctrine philosophique attribuée à Aristippus de Cyrène (c. 435-356 a. C.), selon laquelle la recherche du plaisir et l´évitement de la souffrance constituent le but de l´existence humaine.
Aristippe définisait le but et la fin de la vie comme "un mouvement lisse qui d´ébouche sur une sensation".
Il semble qu´Aristippe ait aussi défendu un certain scepticisme, pensant que les sensations elles-mêmes sont trompeuses ou de moins relatives et subjectives, mais que nous ne puissions rien connaître sans elles.
L´hédonisme est revendiqué de manière absolue par le cyrénaïsme (école de philosophie grecque du c. IV a. C.).


Scepticisme: "Doctrine des sceptiques. Disposition au doute"

Sceptique: "Celui qui suspend son jugement affirmatif ou négatif, surtout en matière métaphysique. Qui dout de tout"

Le scepticisme est une philosophie qui compare et oppose toutes choses afin d´atteindre la tranquilité de l´âme. 
Pyrrhon d´Élis (c. 365-275 a. C.) dit: "rien n´est vrai ni faux, ni vrai et faux à la fois"

"Le scepticisme est une faculté et une méthode qui sert à examiner , qui compare et oppose, de toutes les manières possibles, les choses apparentes, ou sensibles, et celles qui s´aperçoivent par l´entendement; par le moyen de laquelle faculté nous parvenons (à cause du poids égal qui se trouve dans les choses ou dans des raisons opposées) premièrement à l´époché, c´est-à-dire à la suspension de l´assentiment, et ensuite à l´ataraxie, c´est-à dire à l´exemption de trouble, à la tranquilité de l´âme"

Sextus Empiricus (c. 160-210 d. C.) "Esquisses pyrrhoniennes", Livre 1

L´hédonisme se difference de l´eudémonisme théorisé notamment par les Épicureans et les Stoïciens de l´Ecole d´Athènes (301 a. C.), qui considèrent le bonheur et non le plaisir comme but de la vie humaine.


Épicurisme (ou épicuréisme): "Doctrine des épicuriens"

Épicurien: "D´Épicure. Voluptueux, sensuel"

L´épicurisme est issu de l École du Jardin, fondée dans un petit jardin à Athènes par Epikouros (c. 342/41-270 a. C.).
L´épicurisme est un courant de la philosophie occidentale ayant pour objectif principal l´atteinte du bonheur par la satisfaction des désirs "naturels et necessaires"
C´est une doctrine matérialiste et atomiste, qui peut être soit qualifiée d´hédonisme raisonné, soit d´eudémonisme. 


Stoïcisme: "Doctrine philosophique de Zénon de Kition (c. 332-262 a. C.). Austérité, fermeté, constance dans le malheur"
Stoïcien: "Qui appartient à la doctrine de Zénon ou du Portique, lieu de réunion de ses disciples. Philosophe de la secte de Zénon. Qui se conduit comme un tel philosophe"
L´stoïcisme est une philosophie de l´étique personelle influencée par son système logique et ses vues sur le monde naturel.


Eudémonisme: "Doctrine philosophique posant comme principe que le bonheur est le but de la vie humaine. Le bonheur n´est pas perçu comme opposé à la raison, il en est la finalité naturelle. Il se différencie de l´hédonisme, doctrine qui fixe le plaisir et non le bonheur comme but de la vie humaine"

La voie de l´eudaimonia (le bonheur, la prosperité) consiste à accepter le moment tel qui se présente, à ne pas se laisser contrôler par le désir du plaisir ni la peur de la douleur, à utiliser son esprit pour comprendre le monde et à faire sa part dans le plan de la nature, à travailler ensemble et à traiter les autres de manière juste et équitable.



Bonheur: "État heureux. Evénement prospère. Hasard favorable. Félicité, joie, béatitude"

Félicité: "Bonheur suprême"
 
Joie: "Satisfaction de l´âme, vif sentiment de plaisir. Jouissances, plaisirs:les joies du monde"

Béatitude: "Félicité dont jouissent les bienheureux. Bonheur parfait" 

"Le bonheur est un état ressenti comme agréable, équilibré et durable par quiconque estime être parvenu à la satisfaction de ses aspirations et désirs et éprouve alors un sentiment de plénitude et de sérénité"

"Regrettant mon amour et vostre fier desdain,

Vivez, si m´en croyez, n´attendez à demain:

Cueillez dès aujourd´hui les roses de la vie..."


                                                                          Pierre de Ronsard "Sonnets pour Hélène" (1578) Second Livre XLII




viernes, 1 de enero de 2021

Desafiando la Nada










Inventando espacios...

...amor...

por tenerte...


...contemplando vacíos...

...desesperada...



...aprendiendo espejos...

...por tenerte conmigo...


...temor

sin tenerte...


...descifrando la nada...





Recordando vacíos...

...amor...

por sentirte...


...declamando espejos...

...enajenada...



...olvidando espacios...

...por sentirte conmigo...


...amor

sin sentirte...


...detestando la nada...





Recitando espejos...

...amor...

por amarte...


...sonriendo vacíos...

...enamorada...


...proclamando silencios...

...por amarte...


...amor mío...


...dolor 

sin amarte...


...desafiando la nada...




miércoles, 23 de diciembre de 2020

Edad Antigua II




Terpsichore (Estatua romana, c. 130-150)






Busto del emperador César Augusto
portando la corona cívica
(c. 42 a. C.-14 d. C.)
Fue el primer emperador romano y
gobernó entre 27 a. C. y 14 d. C.
  
Busto de Nerón (c. 37-68 d. C.)
 
Gaius Julius Caesar (c. 100-44 a. C.)

El gran Julio César fue asesinado en
uno de los más turbios sucesos del
primer milenio a. C. en occidente



El segundo período de la Edad Antigua se conoce como Antigüedad tardía:
una periodización utilizada por los historiadores para describir esos siglos de transición desde la llamada Antigüedad clásica hasta la Edad Media, tanto en la Europa continental como en el mundo mediterráneo.


Siglo I a. C.:
 
44 a. C. Julio César es asesinado por Marco Bruto 
(c. 85-42 a. C.) y otros.
40 a. C.: conquista de Egipto. 
27 a. C. formación del Imperio Romano: Octavio es adoptado por su tío abuelo Julio César en su testamento.
18 a. C. el Templo de Jerusalén es reconstruido.
4 a. C. fecha ampliamente aceptada para el nacimiento de Jesús de Nazaret.


Siglo I d. C.:

9: batalla del bosque de Teutoburgo, la derrota más sangrienta del ejército romano.
14: muerte del emperador Octavio Augusto; ascenso al trono de su hijo adoptivo Tiberio (42 a. C.-37 d. C.)
26-34: crucifixión de Jesucristo; la fecha exacta es desconocida.
37: muerte de Tiberio; le sucede su sobrino Calígula (12-41).
40: Roma conquista Marruecos.
41: el emperador Calígula es asesinado por el senado romano; le sucede su hijo Claudio.
43: Roma entra en Gran Bretaña por primera vez. 
54: el emperador Claudio muere y es sucedido por su sobrino Nerón (37-68).

Busto de Trajano (53-117)
El Imperio romano alcanzó su máxima
 extensión bajo el gobierno del emperador
 hispano romano Trajano

Emperor Claudius (reigned 41-54 d. C.)
68: el emperador Nerón se suicida, lo que provoca el Año de los cuatro emperadores en Roma.
70: destrucción de Jerusalén por los ejércitos de Tito (39-81).
79: destrucción de Pompeya por el volcán Vesubio (Italia).
98: después de un período de dos años, el emperador Nerva (30-98) muere por causas naturales; su hijo Trajano le sucede.
 


Según los historiadores:
 
"Claudio, pese a sus taras físicas -cojera y tartamudez-, su falta de experiencia política y que le considerasen tonto y padeciera complejos de inferioridad, fue un brillante estudiante y estratega militar, además de ser querido por el pueblo y ser el hombre más poderoso del mundo conocido"
 


Pompeya

En el año 62 d. C. Pompeya, antigua ciudad italiana situada a unos 25 km de Nápoles, fue asolada por un terremoto.

Cuando se intentaba su reconstrucción y recuperación económica, fue sepultada por la trágica erupción del volcán Vesubio en el año 79 d. C.

Pompeya es de una importancia única para la arqueología romana, pues la lluvia de cenizas y lava paró la vida de la ciudad de una forma drástica.

Se han conservado mobiliarios completos y edificios todavía en uso.

Entre otros templos, se encuentra el Templo de Isis y el Templo de Venus pompeyana, protectora de la ciudad, ambos del siglo I a. C.


Pompeya (Italia) 79 d. C.
Moldeado de yeso de la llamada "víctima sentada"
de la erupción del volcán Vesubio en el año 79 d. C.








Según los historiadores:
 
"Tanto en pinturas murales como en mosaicos, Pompeya ofrece una documentación inigualable; son numerosas también las esculturas helénicas como el Fauno Danzante, y son extraordinarios los tesoros de plata encontrados en la villa Boscoreale y en la casa de Meandro".


"Sin embargo, lo que resulta aún más impresionante son las huellas de los cuerpos bajo las cenizas, quienes murieron calcinados mientras dormían o intentaban escapar: 
pero la erupción fue tan repentina que Pompeya y sus habitantes quedaron sepultados bajo la lava y las cenizas, y la población no tuvo la posibilidad de escapar, muriendo trágicamente en el acto" 

                                        





Karl Briulow (1799-1852) "El último día de Pompeya" (1830/33)


Siglo II d. C.

100-940: Reino de Aksum en el cuerno de África.
106-117: el Imperio Romano alcanza su mayor extensión bajo el emperador Trajano después de haber conquistado Rumanía, Irak y Armenia.
117: muerte de Trajano; le sucede su hijo adoptivo Adriano (117-138); éste se retira de Irak y Armenia.
126: Adriano acaba las obras de construcción del Panteón de Roma.
138: muerte de Adriano; le sucede su hijo Antonino Pío (86-161).
161: Antonino Pío muere; su gobierno fue el único en el que Roma no luchó en una guerra.
192: Reino Champa en el centro de Vi Namt Nam.


Giovanni Battista Piranesi (1720-1778) "El Panteón de Roma" (118-125 d. C.)

Siglo III d. C.: 

200: el Imperio budista de Srivijava se establece en el sudeste marítimo de Asia.
220: el período de los Tres Reinos comienza en China después de la caída de la dinastía Han.
226: caída del Imperio de Partía y ascenso del Imperio sasánida.
238: derrota de Godiano (238-244), Felipe el árabe (244-249) y Valeriano (253-260) por Shapur I de Persia (215-272). Valeriano fue capturado por los persas.
280: el emperador Wu establece la dinastía Jin, proporcionando una unidad temporal de China después del devastador período de los Tres Reinos.
285: Diocleciano (244-371) se convierte en emperador de Roma y divide el Imperio Romano en oriental y occidental; comienza una persecución de los cristianos a gran escala.
292: la capital del Imperio Romano se traslada oficialmente de Roma a Mediolanum (la actual Milán).


Siglo IV d. C.:

El Imperio Romano de Occidente (27 a. C.-476 d. C.)
The earliest portrait of Saint Augustine 
in a 6th century fresco


313: el edicto de Milán declara que el Imperio Romano tolerará todas las formas de culto religioso.
325: Constantino I (272-387) organiza el Primer Concilio de Nicea.
330: Constantinopla (actual Estambul, Turquía) es nombrada oficialmente capital del Imperio Romano oriental.
335: Samudragupta (reinado entre 335-375) se convierte en el emperador del Imperio Gupta (India).
337: muere el emperador Constantino I, dejando a sus hijos Constancio II (316-340), Constantino II (317-337) y Constante I (323-350) como sucesores del Imperio Romano.
350: Constancio II queda como único emperador.
354: nacimiento de Agustín de Hipona (354-430), conocido también como San Agustín.
361: Constancio II muere; le sucede su primo Julián.
378: batalla de Adrianópolis; el ejército romano es derrotado por las tribus germánicas.
380: el emperador romano Teodosio I el Grande (347-395) declara herética la fe arriana del cristianismo; proscribe todas las religiones que no sean el cristianismo católico.
390: los visigodos empiezan a saquear Roma. 
El Imperio Romano de Oriente. Expansión del Imperio 
Bizantino con Justiniano I el Grande (483-565 d. C.)




Siglo V d. C.:

406: los romanos son expulsados de Gran Bretaña.
407-409: los visigodos y otros pueblos germánicos se cruzan en La Galia romana por primera vez.
410: los visigodos saquean Roma.
415: pueblos germánicos entran en Hispania.
429 entran desde Hispania en el norte de África.
439: los vándalos conquistan el norte de África desde Marruecos hasta Túnez.
455: los vándalos saquean Roma y capturan Sicilia y Cerdeña.
476: Rómulo Augusto (461/63-476), el último emperador romano occidental, es obligado a abdicar por Odoacro (433-493), un cacique herulí germánico; Odoacro devuelve la vestimenta imperial al emperador Zenón de Constantinopla (425-491) a cambio del título italiano de dux.
455: Skandagupta (455-467) repele un ataque Indo-Hephtholite en la India. 


Fin de la Edad Antigua en Europa 

La fecha utilizada como fin de la era antigua es arbitraria: no todos los historiadores están de acuerdo con la fecha final.
Los eruditos occidentales suelen fechar dicho final con la caída de Roma (476 d. C.), la muerte del emperador Justiniano I (483-565 d. C.), o la llegada del Islam (632 d. C.).
La fecha más frecuentemente citada es el 476 d. C. para el fin de la historia antigua europea.


William Turner (1775-1851) "Ovid banished from Rome" (1838)

"¿Quis invat extintos feruum demittere in artus? Non habet in nobis iam nova plaga locum...!"
("¿Quién ayudará al que sufre el dolor que quema como el fuego? ¡Al que no tiene ya lugar para una nueva herida!")

Ovidio (c. 43 a. C.-17 d. C.) "Tristia" (siglo I a. C.) 
                                                                                                   



miércoles, 9 de diciembre de 2020

Kleopátra




Alexandre Cabanel (1823-1859 "Cleopatre essayant des poisons sur des condamnés à mort" (1887)

En los textos romanos, la reina de Egipto era un mero personaje secundario, pero las extraordinarias anécdotas que de ella se relataban le hicieron famosa para siempre.
Trazar un perfil de la verdadera Kleopátra supone, no sólo enfrentarse a la distorsión propia de un mito, sino asimismo encarar una increíble falta de rigor histórico.
Más allá de su faceta de seductora impenitente, se trata también de conocer su papel de estadista.
Los historiadores romanos no pudieron obviar su existencia, pero limitaron su papel político describiéndole como una pérfida seductora.
Sin embargo, en cierto modo se salieron con la suya, ya que bajo las incontables capas del mito, la auténtica Kleopátra permanece oculta.
Aunque, irónicamente, lograron un efecto paradójico: en lugar del olvido propiciaron su inmortalidad. 





Historia


Michelangelo Buonarroti (1475-1564)
"Cleopatra" (1535)
Egipto: cronología

70/69 a. C.: Nace Cleopatra, hija del faraón Ptolomeo XII.
58 a. C.: Sublevación en Alejandría ante la impasividad
del faraón.
51 a. C.: Cleopatra VII accede al trono al desposarse con
su hermano Ptolomeo XIII.
48 a. C.: Cleopatra inicia su romance con Julio César, 
quien le ayuda a recuperar el trono y a quien dará un hijo.
47 a. C.: Muerto su primer marido, Cleopatra se desposa
con otro de sus hermanos, Ptolomeo XIV.
46-44 a. C.: La reina reside en Roma, invitada por Julio César;
de vuelta a Alejandría fallece envenenado Ptolomeo XIV.
41 a. C.: Encuentro entre Marco Antonio y Cleopatra, 
en el que aquél quedaría prendado de la soberana.
37 a. C.: Cleopatra se desposa con Marco Antonio y de esta
unión nacerían tres hijos.
30 a. C.: Suicidio de Cleopatra y Marco Antonio.
Kleopátra VII Thea Philipátor (Reina-faraón de Egipto) nace en Alejandría el año 69/70 a. C., siendo hija del faraón Ptolomeo XII (117-51 a. C.).
En el 58 a. C. se había producido una sublevación en Alejandría ante la pasividad de Ptolomeo XII frente a la ocupación romana de Chipre, hasta entonces en manos de una rama de la familia ptolemaica. 
Al morir su padre, Cleopatra accede al trono. Su reinado:

51-47 a. C.: Junto a su hermano Ptolomeo XIII (62-47 a. C.) que tenía tan sólo 11 años de edad, y que se ahogó mientras cruzaba el Nilo.
47-44 a. C.: Junto a su hermano Ptolomeo XIV (60-44 a. C.) que tenía 13 años de edad, y que se cree que fue envenenado. 
44-30 a. C.: Junto a Ptolomeo XV Cesarión (47-30 a. C.), hijo ilegítimo de Julio César y Cleopatra, que fue ejecutado por Octavio Augusto (27 a. C.-14 d. C.) al conquistar Egipto.

Jean-Léon Gérôme (1824-1904)
"Cleopatra and Caesar" (1866)
Roma: cronología

60 a. C.: Primer triunvirato, Pompeyo, Craso 
y Julio César.
49/48 a. C.: Guerra civil entre los partidarios
 de Julio César y los de Pompeyo.
48/44 a. C.: Dictadura de Julio César.
44 a. C.: Julio César muere asesinado.
43 a. C.: Segundo triunvirato: Marco Antonio,
Lépido y Octavio.
31 a. C.: Tras cuatro años de guerra, Augusto 
vence a Marco Antonio y Cleopatra en la 
batalla de Accio; Antonio y Cleopatra caían
vencidos; desertó la mayor parte del ejército.
30 a. C.: Egipto se convierte en 
provincia romana.


El país que heredó Cleopatra VII estaba sumido en la depresión: 
una monarquía apartada del pueblo, un país alejado de su antiguo esplendor. 
Ptolomeo XII sentó una fórmula de gobierno que sus sucesores elevaron hasta una nefasta hipérbole.
 
La distancia entre una monarquía que nunca renunció a su origen griego y el pueblo egipcio era abismal. 
La capital, Alejandría, fundada en 331 a. C. por Alejandro Magno (356-323 a. C.), nada tenía que ver con el resto del país. 
En la ciudad se hablaba básicamente griego, y estaba muy lejos de los centros de culto y poder tradicionales, Tebas y Menfis.

Los Ptolomeos gobernaban en busca de un beneficio que sólo repercutía en la corte. 
Numerosas zonas rurales quedaron abandonadas bajo el peso de los impuestos, y la burocracia, ya de por sí una lacra tradicional en Egipto, se convirtió en fuente de todo tipo de corruptelas. 

Tras desposarse con su hermano Ptolomeo XIII, sucesor al trono, aproximadamente un año después de la entronización se sublevó contra él y tuvo que huir a Siria, donde reunió un contingente de mercenarios con los que se disponía a entrar por la fuerza en Egipto. 
La acción quedó paralizada.

 


Julio César (100-44 a. C.) entraba en escena. 
Se alzaba el telón del drama que uniría los destinos de Roma y el valle del Nilo.
Cleopatra inicia su romance con Julio César, quien le ayuda a recuperar el trono. 
De la relación nacería su hijo Cesarión.
Julio César, casado con Calpurnia, no se molestó en ocultar en Roma su relación con Cleopatra.
En Roma, el mito de Cleopatra como devoradora de hombres empezaba a echar raíces.

A finales del año 45 a. C. Julio César hacía testamento y nombraba como hijo adoptivo y sucesor a Octavio (se sugiere que podría tratarse de un sobrino o de un hijo no reconocido).
Se comentaba que Cleopatra ejercía un extraño poder de seducción en Julio César, unos treinta años mayor que ella.
En el 44 a. C. Julio César perecía asesinado en uno de los complots más famosos de la historia.


Vinzenzo Camuccini (1711-1844) "La mort di Cesari" (1804/05)




Años después: encuentro entre Cleopatra y Marco Antonio.

Cleopatra requería un amante fuerte que pudiera garantizar cierta independencia en Egipto contra el poderoso Imperio romano.

Marco Antonio organizó un exuberante desfile triunfal en Alejandría.

Se cree que estaba prendado de la belleza de Cleopatra hasta el punto de proclamar a los hijos de la soberana, incluido el último concebido con él, reyes de diversos territorios romanos de Oriente. 
Para Cleopatra reservó el título de: Reina de Reyes.


La Imagen tras el Mito 

¿Era bella Cleopatra?
Las estatuas de estilo egipcio y las de estilo helenístico nunca se han considerado como fieles retratos.
Las monedas, en cambio, provocan controversia: 
en algunas de ellas el perfil de la Reina dista mucho de lo que podría considerarse bello. 
Por otra parte, el concepto de belleza puede que sea algo subjetivo y que haya ido evolucionando a lo largo del tiempo. 

Con su obra "Anthony and Cleopatra" (1623), William Shakespeare (1564-1616) despertó la curiosidad sobre la vida de Cleopatra.  
En el s. XIX, la mítica Sarah Bernhardt (1844-1923) interpretaría el papel de Cleopatra.
Y en el s. XX, Cleopatra tuvo un rostro: el de Elisabeth Taylor (1932-2011), la actriz que más fama alcanzó encarnando el personaje en la gran pantalla.

Hasta entonces, el imaginario colectivo carecía de una referencia sobre la gran reina de Egipto. 
Y no porque no existieran representaciones ejecutadas en su época, sino porque las que se conservan son enormemente diferentes entre sí y ninguna alcanzó el estatus de icono.

Tal vez, sugieren algunos expertos, el irresistible encanto de Cleopatra y el mito de devoradora de hombres no residieran sólo en su gran belleza, sino también en su manera de conversar, en su fuerte personalidad, en su innegable habilidad para las escenificaciones y en su extraordinaria inteligencia.
 

Napoleon Sarony (1844-1923) "Cabinet card image of actress Sara Bernhardt as Cleopatra" (1891) 




lunes, 7 de diciembre de 2020

Cervantes

 


Gustave Doré (1832-1883) "Illustration to Miguel de Cervantes Don Quixote" (1863)

"En un lugar de la Mancha, de cuyo nombre no quiero acordarme..." 

Miguel de Cervantes (1547-1616) "El Ingenioso Hidalgo don Quixote de la Mancha" (1605) I. Cap. 1





Casa Museo Cervantes (Alcalá de Henares)

Miguel de Cervantes Saavedra (1547-1616) nació en
Alcalá de Henares (Madrid). Inmortal novelista español
y uno de los mayores valores de la literatura universal.

Política

La España que vio nacer al Quijote fue la de Felipe III (1578-1621), un país que comenzaba a ver cómo se ponía el sol en el horizonte del Imperio, mientras padecía las consecuencias de una dramática crisis económica. 
Pese a la política pacifista de Felipe III, no fue posible evitar una quiebra parcial.
Se considera que, en general, fue un reinado frágil y una época de cambios.


Miguel de Cervantes Saavedra (1547-1616)

1598: Asciende al trono Felipe III.
El duque de Lerma (1533-1625) se hace con la
confianza del Rey, actúa como consejero real y
organiza la burocracia.
1599: Acuñación de monedas de cobre.
1603: España rubrica la paz con Inglaterra.
1607: Se declara la quiebra parcial de la hacienda pública.
1609: Tregua de los Doce Años con los Países Bajos.
1610: Felipe III firma la paz con Francia.
1618: Guerra de los Treinta Años. Las potencias europeas
se enfrentan por antagonismos entre protestantes y católicos
y para frenar el poder de la dinastía de los Habsburgo.
En España, caída en desgracia del duque de Lerma y ascenso
de su hijo, el duque de Uceda (1581-1624).
1619: Rodrigo Calderón (1570-1621), acusado de hechicería
y asesinatos, es hecho prisionero y ejecutado en el patíbulo.
1620: Victoria española en la batalla de la Montaña Blanca, 
que supuso el fin del gobierno protestante en Bohemia.
1621: Muerte de Felipe III. 
Le sucede su hijo Felipe IV (1605-1665).   
Cultura

Miguel de Cervantes es un caso paradigmático de la transición del Renacimiento al Barroco. Su obra: "El Ingenioso Hidalgo don Qvixote de la Mancha" (1605) cita las novelas de caballería; pero su magistral Sancho tiene mucho de los pícaros que iluminaron la segunda mitad del siglo XVI y principios del s. XVII, como: 
"El Buscón" (1603) de Quevedo.

Entre los grandes nombres de las artes y las letras españolas de esta época se encuentran: 
Luis de Góngora (1561-1627), de cuya obra poética destaca "Soledades"
Francisco de Quevedo (1580-1645), cuyos textos satíricos y su temperamento polémico le llevaron numerosas veces a la cárcel.
Diego Rodríguez de Silva y Velázquez (1599-1660), quien entre sus geniales obras pintó "Las Meninas" (1656), que por la armonía de los colores, el uso de la luz y el dominio de la técnica es un hito en la historia de la pintura.

A comienzos del siglo XVII, las universidades, sobre todo la de Salamanca y la de Alcalá de Henares (Madrid), eran los principales centros de cultura.
Tanto los reyes como algunos aristócratas dispusieron de espléndidas bibliotecas y había gran afición por el teatro.

En esa época, se calcula que sólo alrededor de un 20% de la población española estaba alfabetizada, por tanto el teatro que se representaba en corralas, especie de patios, hacía posible que los que no sabían leer pudiesen acceder a algún tipo de entretenimiento cultural. 
  
"1ª Edición del Quijote" (1605)

1547: Miguel de Cervantes nace el
29.09 en Alcalá de Henares (Madrid). 
1598/1602: la peste causa alrededor 
de 500.000 muertes en España.
1605: publicación del Quijote, 1ª parte.
1606: regreso de la corte a Madrid, que
estuvo en Valladolid entre 1601 y 1606.
1609: expulsión de los moriscos.
1610: proceso inquisitorial contra las
 brujas de Zugarramurdi (Navarra).
1615: publicación del Quijote, 2ª parte
1616: Miguel de Cervantes Saavedra
fallece el 23 de abril en Madrid.

Sociedad

Según los historiadores, en los primeros decenios del siglo XVII existían en España más de 600.000 esclavos de raza negra que se empleaban en la agricultura o en el servicio doméstico.
Los pobres se concebían como una auténtica amenaza.
La conciencia social, por otra parte, era prácticamente inexistente.

La Inquisición controlaba implacablemente cualquier desvío herético. 
Para escapar de las garras del Santo Oficio de la Inquisición, era absolutamente necesario tener bien probada la "pureza de sangre", es decir la carencia de "lazos de sangre" con moriscos o hebreos. 

A mediados del siglo XVII, ya eran numerosas las organizaciones destinadas a la enseñanza de oficios, la atención sanitaria a los enfermos, la educación y el cuidado de los niños e incluso la reinserción de prostitutas, acciones con las que se pretendía remediar la dura experiencia de las clases menos favorecidas de la sociedad.


Literatura

Miguel de Cervantes es el autor más universal de la literatura española. 
Poeta, dramaturgo, novelista y soldado, su fama se ha ido acrecentando a lo largo del tiempo hasta alcanzar límites que en su época hubieran sido inimaginables.

El Quijote posee un esquema argumental muy simple:
 
el relato del estado de locura al que llega un hidalgo manchego a consecuencia de su afición desmedida a la lectura de libros de caballerías, y las peripecias y aventuras por las que atraviesa hasta volver a su sano juicio, aunque ya en vísperas de su muerte.
  

Gustave Doré (1832-1883)

Don Quijote enloquece leyendo libros de
caballerías:

"...llenósele la fantasía de todo aquello que leía en los
libros..."




La novela se articula en tres salidas.

 1ª Parte de la Obra:

1ª Salida:
 
Don Quijote está aún sólo y apenas dialoga; desfigura ya la realidad y desdobla su personalidad.

2ª Salida: 

El caballero don Quijote va acompañado siempre de su fiel escudero Sancho Panza, y ello posibilita la continua presencia de diálogo, hecho que viene a ahondar más en la compleja personalidad del hidalgo, al mismo tiempo que las palabras y la actitud del escudero devolverán su auténtica dimensión a la realidad continuamente desfigurada por el caballero.

2ª Parte de la Obra:

3ª Salida: 

Es la más problemática.
Don Quijote ya no desfigura la realidad, sino que la ve tal cual es; pero es una realidad desfigurada por quienes le rodean: por el propio Sancho con la invención de Dulcinea; o por los Duques, con la corte y el escenario auténticamente caballeresco que le ofrecen a don Quijote, y que llegará a seducir también a Sancho, cada vez más quijotizado.


Viktor Malinovskky"Don Quixote und Sancho Pansa"
Sobre el Significado del Quijote

El Quijote tiene un propósito declarado bastante obvio: 
la sátira de los libros de caballerías, que tanto éxito venían teniendo desde los finales de la Edad Media.
 
Desde el comienzo, Cervantes envuelve toda la historia en una absoluta imprecisión, tanto en lo que se refiere al lugar y al tiempo en que sucede el relato como en relación al nombre del propio protagonista, al que va llamando sucesivamente Quijano, Quijada, Quesada, Quejana...

Cuando escribe Cervantes, lo más destacable de sus obras es la continua oposición entre fantasía y realidad. 
En la percepción aristotélica de la época, la novela se definía dentro del género épico, y se concebía como regida por la ley de imitación de lo real, aunque también podía dar cabida a lo fantástico, siempre que el resultado fuera verosímil. 
En los libros de caballerías, el relato se fundamentaba en cambio en la recreación de lo fantástico e inverosímil.

La gran aportación de Cervantes consistirá precisamente en romper esa oposición y lograr dar plena autonomía al mundo novelesco. 
En él, lo fantástico y lo real serán ya categorías que no dependen de la pura realidad objetiva, sino de la coherencia que en sí crea la nueva "realidad" novelesca.
La dicotomía que ahora establece Cervantes no es ya la de ficción y realidad, sino la de vida y literatura.

En esta nueva oposición, sucederá que la realidad objetiva será una continua transgresión del deber ser ideal. 
En este sentido, llegará a resultar mucho más irreal, más falsa que la propia "irrealidad" literaria, la cual podrá ser precisamente la que transmita una imagen más fiel de aquel deber ser ideal.
De ese modo, un estado de locura como el de la figura del hidalgo Alonso Quijano del Quijote podrá estar mucho más cerca de aquel deber ser, de aquella verdad ideal, que la mera realidad objetiva.

El Romanticismo alemán trató de descifrar el significado verdadero de la obra.
Friedrich Schelling (1775-1854), uno de los máximos exponentes del idealismo y de la tendencia romántica alemana, estableció los términos de la más influyente interpretación moderna de la obra, basada en la confrontación entre idealismo y realismo, por la que don Quijote quedaba convertido en luchador trágico contra la realidad grosera y hostil, en defensa de un ideal que sabía inalcanzable.

Por muy paradójico que parezca, se podría tener la impresión de que Cervantes fuera trazando a propósito y de manera continuada un escenario de absoluta confusión: 
unas veces la locura parece cordura, y lo que se representa como lo que debe ser, es decir, como la verdad ideal, parece más bien una auténtica locura.
Y finalmente, en el relato parece como si nada podría ser más irreal que la pretendida realidad.



Miguel de Cervantes Saavedra (1547-1616)

"El Ingenioso Hidalgo Don Qvixote de la Mancha" (1616)
Cervantes lo describe así:

"...no ha sido otro mi deseo que poner en aborrecimiento de los hombres
las fingidas y disparatadas historias de los libros de caballerías..."


 

Brumas

Lanbroa Volver.. ...y la lluvia en mis ojos y la niebla en mis labios... ...y esas brumas de plata que recue...

Brumas (Lanbroa, 15 de agosto de 2018)

Volver....................y la lluvia en mis ojos y la niebla en mis labios..............y esas brumas de plata que recuerdo y amo...............y esa nostalgia.......................hace tantas lluvias que no volvía............................. Respiro..................y el mar en mi norte y el norte en el viento..............y esos verdes y grises que añoro........que amo...............y esa sensación........................hace tantos mares que no volvía.............................. Llego.....................y las lágrimas en las nubes y el silencio en los tejados...........y esas brumas de musgo que conozco y amo.............y ese dolor.....................hace tantas lágrimas que no volvía.......................... Sonrío....................y la sonrisa en la ventana y la hiedra en los abrazos.........y esas brumas de otoño que adoro........que amo..............y esa alegría..................hace tantas sonrisas que no volvía........................... Hablo.....................y hay silencios que gritan palabras calladas..............y hay voces antiguas en las brumas de nácar..............ese extraño lenguaje que comprendo y amo...............y esa emoción......................... hace tantos silencios que no volvía.............. .............. .............. .............. .............. .............. .............. .............. .............. .............. .............. .............. ..................... .............. .................. .............. .............. ........... Y recuerdo...............los días pasados..........las caricias perdidas..........las manos de seda..........los besos dormidos..............y esas brumas del tiempo que tanto he amado.....................y esa belleza........................ hace tanto amor que no volvía.....................