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jueves, 28 de febrero de 2019

Libertad




Auguste Rodin (1840-1917) "Dreaming about my inner Neptune"





En este mundo vano -dicen- plagado de tótem irrefutables, donde la alienación campa a sus anchas: el pensamiento crítico, el conocimiento, el aprendizaje continuo, la duda, la reflexión crítica, se presentan como retos que evitarán, tal vez, que el individuo quede atrapado en un laberinto sin salida.


En relación al conocimiento, según algunos autores, el trabajo colaborativo está basado en los principios filosóficos del bien común y del altruismo y en principios operativos que comparten quienes forman parte de él -expertos o al menos conocedores de toda esa información, que ponen de manera abierta y desinteresada a disposición de quien la necesite-.


El trabajo colaborativo genera un sentido de colaboración por el conocimiento:
tantas personas, sin contacto entre sí, pero unidas por ese proyecto común que es la cultura, el conocimiento, cooperando eficazmente para crear un resultado entre todos.


Por tanto, el objetivo de un trabajo colaborativo, a diferencia de un trabajo individual, es producir un conocimiento tangible, de utilidad general, además de generar una motivación extra en todos los individuos del grupo.



Es una nueva forma de conocimiento, en donde ya no es tanto el individuo aislado el que se beneficia de ese conocimiento, sino el grupo en su totalidad y, al mismo tiempo, cada miembro del grupo:

_se trata de profundizar en el conocimiento individual e integrarlo en lo colectivo;

_se pretende lograr tanto el propio aprendizaje como los logros de los demás;

_se intercambia conocimiento, promoviendo la capacidad de comunicación.



La novedad consiste en que existan personas altruistas capaces de ofrecer sus conocimientos a todo el que lo necesite, por el bien común y de manera desinteresada.

Para mí ha supuesto una forma diferente de entender el aprendizaje.
Ya no importa el hecho de querer defender cualquier idea, o de tener razón o no tenerla.

Se trataría de no valorar demasiado lo que uno ha aprendido, no dar demasiada importancia a las propias ideas o convicciones.

Porque el aprendizaje continuo va generando un nuevo conocimiento.

Y surgen otros pensamientos, nuevas ideas, una manera diferente de enfocar la realidad.



De la inteligencia a la personalidad.

De los procesos cognitivos a las emociones que los dirigen.

De la conducta individual a la dimensión social que la explica.



Algunos autores sostienen que, en relación a la filosofía, es esencial el hecho de racionalizar las dudas.

Es posible que, al intentar hacerlo, y por muy paradójico que parezca, no sólo no se logre racionalizar una duda, sino que ésta resulte cada vez más irracional.

Tras cada esquina del conocimiento supuestamente científico, aguarda la incertidumbre de la dimensión subjetiva.



Nomotética: "clasificación que se emplea en la actualidad para referir a un grupo de ciencias que tienen como aspecto común enunciar ciertas leyes de gran estabilidad"

En todo conocimiento general (nomotético), sólo podemos aspirar a alcanzar cierta coherencia en la comprensión de la individualidad única de cada persona.

Un conocimiento en el que unos estamos implicados intersubjetivamente con los otros, por tanto con todos y con cada uno de ellos.


Sería algo comparable a un extraño viaje de auto-conocimiento intra-subjetivo e intersubjetivo.



El aprendizaje continuo podría suponer asimismo la búsqueda, no sólo del conocimiento, sino también de la verdad.

Evitar certezas, prejuicios, no aferrarse a nada, cuestionarse continuamente lo sabido, lo aprendido.

Que la libertad es sólo un concepto -dirán- que la verdad es algo ambiguo y escurridizo, o que ni siquiera existe como tal.


La búsqueda de la verdad significaría, posiblemente, lo más parecido al concepto de libertad.




miércoles, 20 de febrero de 2019

Camille Claudel




Camille Claudel (1864-1943) "L´Abandon" (1905)






Camille Claudel, née en France, à Fère-en-Tardenois (Aisne) le 8 décembre 1864, et morte à Mondevergues (Montfavet-Vaucluse) le 19 octobre 1943, est une sculptrice et artiste peintre française.


Collaboratrice, maîtresse et muse du sculpteur Auguste Rodin, soeur du poète, écrivain, diplomate et académicien Paul Claudel, sa carrière est météorique, brisée par un internement psyquiatrique et une mort quasi-anonyme.


Son art de la sculpture à la fois réaliste et expressioniste s' apparente à l'Art Nouveau par la utilisation savante des courbes et de méandres.


Camille Claudel "La Valse" (1889)


Depuis son adolescence, Camille Claudel est passionnée par la sculpture et commence très jeune à travailler la glaise.

Des oeuvres nombreuses et remarquables naissent alors sous ses doights.


Mais l' artiste ne s' arrête pas là, elle explore une nouvelle voie, profondément originale.

Elle s' attarde au moment qui s' échappe et tente d' en faire sentir toute la densité tragique.

Elle défie la morale sexiste du monde de l' art de l' époque, en sculptant des nus avec la même liberté que les hommes.


Camille Claudel "L´Abandon" (1905)


Camille Claudel "Buste de Rodin" (1889)

 















Camille exerce une certaine influence sur Rodin, et elle lui inspira:


"Camille Claudel au bonnet" (1884);
 
"Camille Claudel, portrait dit aux cheveux courts" ((1884);

"La Porte de l' Enfer", oeuvre inachevée...;

"L´ Eternelle idole" (1886)...






Camille Claudel "L´Âge mûr ou La destinée" -en plâtre- (1894/95) 









"L´Âge mûr":

L´oeuvre comprend trois personnages nus avec des draperies tourbillonantes:

une jeune femme agenouillée vien de lâcher la main du deuxième personnage, un homme plus âgé debout, et il est attiré par l´etreinte de la troixième personne, une femme plus âgée.


On peut y voir une allégorie du veillissement:

l´homme laissant derrière lui la jeunesse et progressant vers la maturité et la mort éventuelle.


Mais on peut aussi y voir le reflet de l´abandon de Camille Claudel par Auguste Rodin:

elle implore Rodin, mais celui-ci est retourné a Rose Beuret, sa femme.


En 1899, Henrik Ibsen (1828-1906) s' inspire de l' histoire d' amour de Rodin et Camille dans:
"Quand nous nous réveillerons d' entre les morts", pièce de théâtre considérée comme le testament du dramaturge norvégien, par la réflexion qu' il fait sur la création et les artistes.


"Camille Claudel en 1884"










En 1879, dans:
 "Une maison de poupée", 
des différents influences le conduisent à poser le constant suivant:

"Une femme ne peut pas être elle-même dans la société contemporaine. 
C´est une société avec des lois écrites par les hommes, dont les conseillers et les juges évaluent le comportement féminin à partir d´un point de vue masculin"










Es decir, según Henrik Ibsen (Noruega, 1879):

"Existen dos códigos de moral, dos conciencias diferentes, una del hombre y otra de la mujer.
Y a la mujer se le juzga según el código de los hombres.

Una mujer no puede ser totalmente ella en la sociedad actual, una sociedad exclusivamente masculina, con leyes exclusivamente masculinas, con jueces y fiscales que la juzgan desde el punto de vista masculino" 



Camille Claudel "La Valse, ou  Les Valseurs" (1905)





Auguste Rodin




Auguste Rodin (1840-1917) "Le Baiser" (1889)






Auguste Rodin, né à Paris le 12 novembre 1840, et mort à Meudon le 17 novembre 1917:
il est l' un des plus importants sculpteurs français de la seconde moitié du XIXe siècle.

"Le Baiser" est une sculpture en marbre d' un couple enlacé, créée par Rodin à la demande de l' État français pour l' Exposition universelle de Paris de 1889.

L´art réaliste de Rodin est un aboutissement, croisement de romantisme et d' impressionisme dont la sculpture est modelée par la lutte entre la forme et la lumière.


Rodin "L'Ombre" (1880)

Sculptures (1863-1883)


1863/64 "L´Homme au nez cassé"

1870/75 "Jeune fille au chapeau fleuri"

1877 "L´Âge d´airain

1878 Saint Jean Baptiste

1879 "La Défense"

1880 "Femme accroupie"

1880 "L´Ombre"

1880 "Le Penseur"

1880/81 "Adam"

1880/1917 "La Porte de l´Enfer"

1881 "Ève"

1881/97 "Monument à Balzac"

1882 "Torse d´Adèle"

1883 "Buste de Maurice Haquette"







Rodin "Ève" (1881)




La virilité de l' artiste est au centre d´une expression de la sensualité, de l´erotisme,
mais aussi de la douleur.


En 1882, il noue une relation passionelle et tumultueuse avec la sculptrice Camille Claudel, qui a alors dix-neuf ans.




Sculptures (1884-1888)


1884 "L´Éternel Printemps"

1884  "Faune féminin agenouillé"

1885 "Jeune Mère"

1885 "Jeune mère dans la grotte"

1885 "Masque de la femme en pleurs"

1885 "Psyqué regardant l´amour"

1885/86 "Eustache de Saint Pierre"

1885/86 "Jean de Fiennes"

1885/87 "L´Avarice et la Luxure"





Rodin "L' Éternel Printemps" (1884)




Sculptures (1886-1895)


1886 "Les Métamorphoses d´Ovide"

1886 "Les Trois Ombres"

1887 "Les Sirènes" (ou "Les Néréides")

1888 "L´Homme à genoux"

1888 "Polyphème"

1889 "Andromède"

1889 "Le Baiser"

1889 "Le Fils prodigue"

1889 "La Succube"














Rodin "L' Eternel Printemps" (1884)









1889 "La Tentation de saint Antoine"

1889 "Illusions reçues par la Terre"

1889/90 "La Danaïde"

1893 "La Jeunesse triomphant"

1895 "Les Bourgeois de Calais"

1895 "Octave Mirbeau"


"L´Éternel Printemps" est une sculpture en bronze à patine noire datant de 1884, et représentant un couple échangeant un baiser.


Très vite, Rodin apparaît bouleversé par une élève (Camille Claudel) qui devint sa collaboratrice, maîtresse et muse.






Rodin "Ève" (1892)




Rodin "Ève" (1892)



"Ève" est la plus grande figure féminine conçue par Rodin.

Elle est créée comme pendant à son "Adam" exposée au Salon de Paris en 1892.


Cette sculpture se distingue tout d' abord par son unité parfaite.

Ce qui prédomine est la crainte et le remords.




Rodin "La Cathédrale" (1908)


Rodin "La Cathédrale" (1908)















































"La Cathédrale" (1908) est une sculpture réalisé en pierre et en bronze.

Elle met en scène deux mains droites, et donc par déduction les mains de deux personnes differentes.


Le fait de l´existence d´un space séparant les deux mains rappelle à l´architecture gothique.




Rodin, Gros plan des têtes de "Les Trois Ombres" (1886)

Rodin "L' Athlète" (1901/04)

Rodin "Le Penseur" (1880)
Sculptures (1900/10)


1900 "Tour du travail"

1901/04 "L´Athlète"

1905 "Adam et Ève"

1907 "Psyqué transportée par la Chimère"

1908 "La Cathédrale"

1909 "La Prière"

1910 "Femme Faune Debout"

1880/1917 "La Porte de l´Enfer"


Des sculptures en marbre, en bronze...des oeuvres tellement belles...


"Le Penseur" est l' une des plus célèbres sculptures en bronze d' Auguste Rodin.

Elle représente un homme en train de méditer, semblant devoir faire face à un profond dilemme...


Rodin "Le Penseur" (1880)




jueves, 14 de febrero de 2019

Black is beautiful










¿Cómo se debería realmente interpretar el slogan: 
"Black is beautiful"?

La pobreza es como una epidemia que afecta a millones de personas en nuestro planeta.
Actualmente, 1.400 millones de individuos sufren pobreza extrema, y casi 900 millones sufren hambre, no tienen acceso al agua potable y a otros servicios básicos como la sanidad y la educación.

Habría que analizar las causas y los factores que influyen en la pobreza.
Las causas históricas de la pobreza son, entre otras: el colonialismo, la guerra, la esclavitud, las invasiones...
La situación de pobreza que soporta una parte de la población mundial es un fenómeno que se ha ido desarrollando durante diferentes periodos de la historia.


Los principales factores que influyen directamente en la pobreza e impiden el desarrollo de los países son:

1. Modelo comercial multinacional:
recursos y mano de obra barata de países en riesgo de pobreza.

2. Corrupción: 
impide o merma la asignación de recursos hacia servicios sociales de los que se beneficiaría la población.

3. Cambio climático:
las sequías son la causa más común de la escasez de alimentos.

4. Enfermedades y epidemias:
es como un círculo cerrado, en el que la falta de recursos provoca la falta de medicación y atención sanitaria, y las enfermedades y epidemias no permiten que un territorio se desarrolle económicamente.

5. Desigualdades en el reparto de recursos:
hablamos en este caso de capital, infraestructuras, carencia de recursos.
No todos los miembros de una sociedad determinada pueden utilizar por igual sus recursos, lo que deriva directamente en una situación de pobreza.

6. Crecimiento de la población:
en el año 2011, la población mundial era de 7.000 millones de habitantes.
La previsión es que, en el año 2050 aumente hasta rebasar los 9.000 millones, según el Fondo de Población de la ONU.
Este crecimiento exponencial del número de habitantes del planeta contribuirá al aumento de situaciones de desigualdad.

7. Conflictos armados:
las guerras obligan a la población a desplazarse fuera de su país y a vivir como refugiados en otros países.

8. Discriminación de género:
la falta de igualdad entre sexos impide la plena participación de la mujer dentro de la sociedad, limita sus oportunidades y perpetúa su estatus social.
Es decir, brecha de género a nivel educativo y salarial, o en el acceso a puestos de responsabilidad.
Y en entornos de extrema pobreza, la mujer resulta aún más perjudicada: 
es mucho más vulnerable por el simple hecho de ser pobre, y además mujer.

9. Despilfarro de alimentos:
malgastamos a nivel mundial más de 1.300 millones de toneladas de alimentos.
La FAO estima que con una cuarta parte de la comida que desaprovechamos se podría alimentar a más de 800 millones de personas que sufren hambre en la actualidad.

10. Desinterés de los países desarrollados por acabar con la pobreza:
la ONG Manos Unidas constata que hay cierta indiferencia en el denominado primer mundo a la hora de erradicar la pobreza.


Sin embargo, habría que añadir también que el primer mundo no se muestra siempre tan indiferente a la hora de relacionarse con algunas personas de otras razas u otras culturas; por ejemplo:

_en España, nadie ha despreciado nunca a los jeques árabes afincados con sus fabulosos yates en Marbella (Málaga);
_a los futbolistas famosos de otros países se les ha acogido con entusiasmo, sin que en general haya importado el color de su piel;
_se trataría, al parecer, de los ansiados petrodólares que unos y otros hayan podido aportar.

Se podría decir que el color de la piel influye, pero más bien existe lo que se denomina aporofobia:
rechazo y desprecio brutal hacia el pobre, hacia la pobreza.


Entre los 48 países más pobres del mundo, los diez primeros están en África.
La mayor parte del continente africano se encuentra en un permanente estado de precariedad y pobreza.

Por otra parte, el racismo, la xenofobia y los prejuicios en relación a algunas razas y culturas hace que la situación de muchos pueblos sea doblemente discriminatoria.

En el caso de las personas de raza negra, a menudo existe un menosprecio o un odio irracional hacia un individuo exclusivamente a causa del color de su piel.

Además, existe también un racismo cultural que enfatiza una supuesta superioridad de una etnia sobre otra.



"Black is beautiful" es un movimiento cultural que surgió en USA, en la década de 1960.
Tiene sus raíces en el movimiento "Négritude" de los años 30.

Este slogan aparecía en el cine, en revistas, en canciones...
Su intención era concienciar a la población negra estadounidense para que dejara de sentirse como ciudadanos de segunda clase.

"Black" (negro) no significaba ya simplemente un color, sino que simbolizaba más bien una injusticia histórica hacia una raza, basada en el color de su piel.


La canción "Angelitos negros" del cubano Antonio Machín (1903-1977) podría considerarse como un himno en contra de la discriminación racial:


"Pintor que pintas con amor...

¿por qué desprecias mi color,

si sabes que a los negros

también los quiere Dios...?


Siempre que pintas iglesias

pintas angelitos bellos,

pero nunca te acordaste

de pintar un ángel negro..."



Ángel López Soto/AeA
¿Se puede prevenir el efecto de los prejuicios contra una raza por su origen biológico y por el color de su piel?
¿Cómo erradicar ese odio irracional, ese desprecio a una raza o a una etnia?
¿Cómo se debería interpretar realmente el slogan:
 "Black is beautiful"?

Quizá habría que intentar hacerlo en sus propias palabras:
"It was hoped that American´s white citizens would also wake up to the beauty of Blackness"


Sin embargo, en el siglo XXI, no da la impresión de que ese objetivo se haya logrado aún totalmente:
es increíble que se pueda discriminar a toda una raza por el color de su piel;
que se rechace a cualquier pueblo por ser de una etnia determinada;
o que se desprecie al pobre simplemente por el hecho de serlo.

Y hacerlo sin tener en cuenta la globalización, las multinacionales y las mafias, que son en definitiva quienes controlan los recursos del planeta.

En principio, parece verdaderamente algo complicado intentar transformar un odio irracional, una mentalidad absolutamente retrógrada, y unos prejuicios tan profundamente arraigados en la sociedad, a base de un slogan como: "Black is beautiful"



The Beauty of Blackness




miércoles, 30 de enero de 2019

...entre el Vacío y la Nada...




C. R.






...porque en este tiempo de gris, amor...

sin sentido...


en esta aventura ambigua del por qué 

sin palabras...


en este mundo de la nada riendo

en el vacío...





...porque es primavera en cada azul, amor...

pero dónde...


con el vacío acechando en cada esquina

sin sonrisas...


con la nada llorando en cada espejo

sin lágrimas...





...porque en tu mente delirante en negro, amor...

entre sombras...


en tus silencios reflejos de tus versos

malheridos...


en tus labios de ámbar y tus besos

enloquecidos...





...porque en este tiempo del por qué, amor...

sin sentido...



en esta aventura ambigua entre las luces

del alba...


a medio camino entre la nada y

el vacío...



...entre el amor y la locura...




...te quiero sólo a ti, amado mío...


...entre el vacío y la nada...




jueves, 17 de enero de 2019

Aristóteles

Aristóteles

"Decir de lo que es que no es, o de lo que no es que es, es lo falso;

decir de lo que es que es, y de lo que no es que no es, es lo verdadero"

Aristóteles (c. 384-322 a. C.)






Aristóteles (Grecia, Estagira, c. 384-Calcis, 322 a. C.).
Es considerado junto con Platón (427-347 a. C.) el padre de la filosofía occidental.
Fue discípulo de Platón durante unos veinte años.
Sin embargo, descontento con el matematicismo de la Academia platónica (la explicación del mundo basada en las puras formas abstractas), decidió viajar a la costa jonia para estudiar biología marina.

En el año 342 a. C., fue llamado a la corte de Filipo II de Macedonia (c. 382-336 a. C.), para ser preceptor del joven Alejandro Magno (356-323 a. C.): 
a partir de entonces comenzó a reflexionar sobre los problemas políticos e institucionales.
Con la llegada al poder de Alejandro (335 a. C.), volvió a Atenas para dedicarse a la enseñanza de la filosofía.
Escribió cerca de 200 tratados sobre muy diversos temas, entre otros lógica, metafísica, filosofía de la ciencia, ética, filosofía política, estética, retórica, física, astronomía y biología.

Puede considerarse a Aristóteles como el fundador de la filosofía tal como la entendemos en occidente, esto es, como un cuerpo de doctrina sistemática y perteneciente a una tradición que tiene continuidad académica a lo largo de la historia.
Aristóteles culminó lo que muchos autores denominan el paso del mito al logos, o lo que es lo mismo, la superación del pensamiento mitológico y la progresiva implantación de formas de pensamiento racional.

Racionalista y realista a un tiempo, Aristóteles supone que lo que ocurre en el mundo de las cosas tiene su prolongación en el pensamiento, como si fuera un espejo.
Y así deduce que la verdad de las cosas no puede ser confundida con la realidad y que basta con vigilar los caminos de la razón para alcanzar con toda certeza el conocimiento de las cosas.
Para él, las cosas no son en sí mismas verdaderas o falsas; lo son los juicios que de ellas se hacen.
De ahí la importancia concedida a las reglas lógicas, que son las reglas de la actitud del pensamiento.

Sus tratados de moral como "Ética a Eudemo" y "Ética a Nicómano", basados en la búsqueda del supremo bien, definen la virtud como la disposición del alma para actuar según la razón.
Esencialmente, Aristóteles propone una doctrina de la educación de la virtud, analizando el campo de la acción de cada virtud, que el sitúa en el justo medio, lo cual no implica el recurso a una sabiduría modesta, sino muy al contrario, la búsqueda de un equilibrio siempre en peligro en una línea divisoria.

Estrechamente relacionada con la ética, su obra "Política" se basa en una documentación precisa,  fundada en una experiencia práctica y en una extrema prudencia: 
la legislación debe ser concebida de tal manera que conforme los hábitos de virtud.
En su "Retórica", atribuye a la disciplina de la que trata el dominio de la "verosimilitud": 
el orador debe saber descubrir "su capacidad de persuasión", pues ésta asocia el arte de razonar a un conocimiento profundo de los caracteres y de las pasiones. 
La claridad es su principal cualidad.

Por último, su "Poética" ejerció una influencia considerable. 
La poesía se mueve en el campo de las apariencias y deja el espíritu de las realidades: 
no por ello es condenable, ya que al avivar las pasiones y la turbación del alma, asegura la purificación (catarsis) de esas pasiones.  

Sería difícil intentar comprender su pensamiento tan profundo. Resumir su obra tan extensa.
Por lo tanto, quizá sea mejor recordar algunas de sus frases más conocidas.


Aristóteles:

"La inteligencia consiste no sólo en el conocimiento, sino también en la destreza de aplicar los conocimientos a la práctica"
"Todo hombre, por naturaleza, desea saber"
"Aprendemos, o por inducción o por demostración. La demostración parte de lo universal; la inducción de lo particular"
"Lo que tenemos que aprender lo aprendemos haciéndolo"
"Enseñar no es una función vital, porque no tiene el fin en sí misma; la función vital es aprender"

"Los grandes conocimientos engendran las grandes dudas"
"El ignorante afirma; el sabio duda y reflexiona"
"Es de importancia para quien desee alcanzar una certeza en su investigación, el saber dudar a tiemp


Raffaello Sanzio da Urbino (1483-1520)
Aristóteles en "La Escuela de Atenas"

"Definición del Alma" 

"Solemos decir que uno de los géneros del ser
es la entidad. Pero la entidad puede entenderse:
como materia, estructura y forma, y compuesto
de materia y forma. La materia es potencia,
mientras que la forma es entelequia o acto..."

"Entidades se consideran preeminentemente los
cuerpos y, entre ellos, los cuerpos naturales pues
éstos constituyen los principios de que nacen los
 demás. De entre ellos, unos tienen vida y otros no
 la tienen. Con el término "vida" hacemos referencia
 al hecho de nutrirse por sí mismo, crecer y envejecer
Así pues, todo cuerpo natural que posee vida debe
ser entidad, y entidad de tipo compuesto"

"Claro que, puesto que se trata de tal clase de
cuerpo (con vida), el cuerpo no puede ser el alma,
 porque el cuerpo no es algo que se predique de un
sujeto, sino que más bien es el cuerpo mismo lo
que se considera como sustrato del sujeto.
Por tanto, el alma debe ser entidad, en el sentido 
de ser la forma de un cuerpo natural que en
potencia tiene vida, puesto que en este sentido la
entidad es entelequia o acto, el alma es la entelequia 
de la clase de cuerpo que hemos descrito"

"Pero el término "entelequia" tiene dos sentidos,
correspondientes a la posesión del conocimiento y al
ejercicio del mismo. Evidentemente, el alma es
entelequia en el sentido análogo a la posesión del
conocimiento. Y es que teniendo alma se puede estar
durmiendo o despierto, y la vigilia es análoga al
ejercicio del conocimiento, mientras que el dormir es
análogo a la mera posesión del conocimiento, sin
ejercicio. Ahora bien, desde el punto de vista de la
génesis se da antes, en una persona individual, la
posesión del conocimiento. Por consiguiente, el alma
podría definirse como la entelequia primera de un
cuerpo natural que en potencia tiene vida"

"Tal es el caso de cualquier cuerpo que posea
órganos. Las partes de las plantas son también
órganos, pero de una gran simplicidad. Por ejemplo,
la hoja protege el pericarpio y éste protege el fruto; 
las raíces, por su parte, son análogas a la boca, ya
que amabas absorben el alimento. Por tanto, si hay
que dar con una definición aplicable a toda clase de
alma, se podría decir que el alma es la entelequia
primera de un cuerpo natural que posea órganos"

De ahí además que no quepa preguntarse si el
alma y el cuerpo son una única realidad, como no
cabe preguntarse si la cera y la figura moldeada
con ella son una misma cosa, ni tampoco quepa
preguntarse en definitiva si la materia de cada cosa
es lo mismo que aquello de que ella es materia"

Aristóteles "Definición del Alma"
"El sabio no dice nunca todo lo que piensa, pero siempre piensa todo lo que dice" "La ignorancia no sabe distinguir entre lo que necesita demostración y lo que no la necesita"
"Los sabios tienen sobre los ignorantes las mismas ventajas que los vivos sobre los muertos: que la sabiduría es un adorno en la prosperidad y un refugio en la adversidad"
"La sabiduría es causa de felicidad, porque siendo una parte de la virtud total, hace al hombre dichoso por el solo hecho de poseerla"
"Las ciencias tienen raíces amargas, pero muy dulces los frutos"
"El verdadero discípulo es el que supera al maestro"

"No hay un gran genio sin mezcla de locura"
"En parte, el arte completa lo que la naturaleza no puede elaborar, y en parte, imita a la naturaleza"
"El arte es un tipo de conocimiento superior a la experiencia"
"La historia cuenta lo que sucedió; la poesía lo que debía suceder"
"La música purifica las pasiones y provoca en los humanos una alegría inocente y pura"

"La esperanza es el sueño del hombre despierto"
"En realidad, vivir como hombre significa elegir un blanco -honor, gloria, riqueza, cultura- y apuntar hacia él con toda la cultura, pues no ordenar la vida a un fin es señal de gran necedad"
"No se puede desatar un nudo sin saber cómo está hecho"

"Se ama más lo que se ha conquistado con fatiga"
"El amor sólo se da entre personas virtuosas"

"Un verdadero amigo es un alma en dos cuerpos"
"No tiene ningún amigo el que tiene demasiados amigos"
"Algunos creen que para ser amigos basta con querer, como si para estar sano bastara con desear la salud"
"La amistad perfecta es la de los buenos y de aquellos que se asemejan por la virtud. Ellos se desean mutuamente el bien en el mismo sentido"
"Si los ciudadanos practicasen entre sí la amistad, no tendrían necesidad de la justicia"

"Cualquiera puede enfadarse, eso es algo muy sencillo"
"Pero enfadarse con la persona adecuada, en el grado exacto, en el momento oportuno, con el propósito justo y del modo correcto, eso ciertamente no resulta tan sencillo"

"La única verdad es la realidad"
"Platón es mi amigo, pero más amiga es la verdad"
"El castigo del embustero es no ser creído aún cuando diga la verdad"
"Todos los aduladores son mercenarios, y todos los hombres de bajo espíritu son aduladores"

"El ser humano es un ser social por naturaleza"
"Fuera de la sociedad, el hombre es una bestia o un dios"
"Y es que la naturaleza no hace nada en vano, y entre los animales, el hombre es el único que posee la palabra"
"Tan capaz es nuestro entendimiento para entender las cosas altísimas y clarísimas de la naturaleza, como los ojos de la lechuza para ver el sol"

"La riqueza consiste mucho más en el disfrute que en la posesión"
"Avaro es el que no gasta en lo que debe, ni lo que debe, ni cuando debe"

"El hombre más poderoso es aquel que es totalmente dueño de sí mismo"
"Considero más valiente al que conquista sus deseos que al que conquista a sus enemigos, ya que la victoria más dura es la victoria sobre uno mismo"
"La dignidad no consiste en nuestros honores, sino en el reconocimiento de merecer lo que tenemos"

"Lo mejor es salir de la vida como de una fiesta, ni sediento ni bebido"
"Adquirir desde jóvenes tales o cuales hábitos no tiene poca importancia: tiene una importancia absoluta"
"La salud es la justa medida entre el calor y el frío"

"El hombre es un animal político"
"Cometer una injusticia es peor que sufrirla"
"Se piensa que lo justo es lo igual, y así es; pero no para todos, sino para los iguales"
"Se piensa por el contrario que lo justo es lo desigual, y así es; pero no para todos, sino para los desiguales"

"No es la forma de gobierno lo que constituye la felicidad de una nación, sino las virtudes de los jefes y de los magistrados"
"Un estado es gobernado mejor por un hombre bueno que por unas buenas leyes"
"Los que obran bien son los únicos que pueden aspirar en la vida a la felicidad"
"Sólo hay felicidad donde hay virtud y esfuerzo serio, pues la vida no es un juego"

"El único Estado estable es aquel en que todos los ciudadanos son iguales ante la ley"
"Es preciso preferir la soberanía de la ley a la de uno de los ciudadanos"
"La democracia ha surgido de la idea de que: si los hombres son iguales en cualquier respecto, lo son en todos"
"Todos los gobiernos mueren por la exageración de su principio"

"El alma es aquello por lo que vivimos, sentimos y pensamos"
"Como la vista es al cuerpo, la razón es al espíritu"
"La mente siempre tiene razón, mientras que el apetito y la imaginación pueden equivocarse"

"Movimiento es el paso de la potencia al acto"
"Sólo hay un principio motriz: el deseo"

"Nuestro carácter es el resultado de nuestra conducta"
"Los dialécticos y los sofistas, en sus disquisiciones, se revisten de la apariencia de filósofos"
"La ventaja que sacarás de la filosofía será hacer, sin que te lo manden, lo que otros harán por temor a las leyes"
"Una definición es una frase que significa la esencia de una cosa"

"La excelencia moral es resultado del hábito"
"Nos volvemos justos realizando actos de justicia; templados, realizando actos de templanza; valientes, realizando actos de valentía"


En relación al alma, algunos autores sugieren que:

Metafóricamente podría compararse el alma con la vista y el cuerpo con el ojo:
_si el ojo fuera un ser vivo, su alma sería la vista; si se pierde la vista, el ojo no es tal ojo a no ser de palabra;
_lo que posee en potencia la capacidad de vivir no es el cuerpo que ha perdido el alma, sino el que la conserva;
_el cuerpo es lo que es sólo potencialmente, pero igual que la pupila del ojo y la vista constituyen el ojo, así en el otro caso el alma y el cuerpo constituyen un ser vivo.

Es decir, la distinción entre materia y forma es una operación del pensamiento.
En realidad, son inseparables.




jueves, 10 de enero de 2019

Kafka




Franz Kline (1910-1962) "Black, White and Grey" (1959)






La desesperación y el absurdo reflejados en su obra se consideran emblemáticos del existencialismo.

La obra de Franz Kafka destila opresión, angustia y desasosiego.
El autor checo fue un especialista en crear ambientes claustrofóbicos, influido por su propia vida y la figura agobiante de un padre autoritario.

Asimismo, en sus narraciones dio rienda suelta a su enorme imaginación, experimentando con combinaciones sorprendentes, prácticamente surrealistas, entre el mundo real y el fantástico.

Existencialismo: "corriente filosófica que tuvo su origen en el siglo XIX, y se prolongó hasta la segunda mitad del siglo XX. Los filósofos existencialistas se centraron en el análisis de la condición humana, la libertad y la responsabilidad individual, las emociones, así como el significado de la vida"



En relación a la obra de Kafka, Jean-Paul Sartre (1905-1980) y Albert Camus (1913-1960) hablaban de Sören Kierkegaard (1813-1855) como de  su principal antecesor.

Georges Bataille (1857-1962) introdujo la mirada de Kafka dentro de la tradición romántica del mal.

Según Walter Benjamin (1892-1940), Kafka: "vive en un mundo complementario, como Paul Klee (1879-1940), cuya pintura está esencialmente aislada en su esfera propia"



Franz Kafka (Imperio austrohúngaro, Praga 03.07.1883-Austria, Kierling 03.06.1924)

Nació en el seno de una familia de judíos askenazíes.
Askenazi: "término hebreo medieval comúnmente empleado para designar a Alemania"
El término ashkenazíes fue el nombre dado a los judíos que se asentaron en Europa Central y Oriental.
Como muchos checos pertenecientes a la sociedad burguesa acomodada de aquella época, Kafka tuvo una educación germánica, por tanto su obra está escrita en alemán.

Al leer su biografía y la mayoría de sus obras, destaca su extrema sensibilidad.
En el entorno en el que vivía, incluso en su propia familia, sus relatos no se comprendían. Parecían algo extraño, sin sentido, sin valor.

Sorprende la actitud de su padre, quien -según dicen- se avergonzaba de él y le despreciaba, al considerarle un niño débil.
El desprecio de su padre le marcaría profundamente, e influiría en toda su obra.

En su relato "El jinete del cubo" se podría intuir como una súplica por el afecto, el calor y el aprecio que por parte del padre nunca tuvo.

Me gustaría traducir unas líneas de este relato: 


"Der Kübelreiter"

"...ich muss Kohle haben; ich darf doch nicht erfrieren; hinter mir der erbarmungslose Ofen, vor mir der Himmel ebenso, infolgedessen muss ich scharf zwischendurch reiten und in der Mitte beim Kohlenhändler Hilfe suchen. Gegen meine gewöhnlichen Bitten aber ist er schon abgestumpft...

...ich muss kommen wie der Bettler, der röchelnd vor Hunger an der Türschwelle verenden will...

...meine Auffahrt schon muss es entscheiden; ich reite deshalb auf dem Kübel hin. Als Kübelreiter, die Hand oben am Griff, dem einfachsten Zaumzeug, drehe ich mich beschwerlich die Treppe hinab; unten aber steigt mein Kübel auf: prächtig..., prächtig...: Kamele, niedrig an Boden hingelagert, steigen, sich schüttelnd unter dem Stock des Führers, nicht schöner auf...

...und aussergewöhnlich hoch schwebe ich vor dem Kellergewölbe des Händlers, in dem er tief unten an seinem Tischchen kauert und schreibt; um die übergrosse Hitze abzulassen, hat er die Tür geöffnet...

"Kohlenhändler!", rufe ich mit vor Kälte hohlgebrannter Stimme, in Rauchwolken des Atems gehüllt,
"bitte, Kohlenhändler, gib mir ein wenig Kohle. Mein Kübel ist schon so leer...

"Frau Kohlenhändlerin", rufe ich, "ergebenen Gruss; nur eine Schaufel Kohle..."

"Du Böse..."
    
"und damit steige ich in die Regionen der Eisgebirge und verliere mich auf Nimmerwiedersehen..."

                                                                               Franz Kafka (Anfang 1917)


"El Jinete del Cubo"

"...necesito carbón; no debo congelarme; detrás de mí la chimenea inhospitalaria, ante mí el cielo igualmente despiadado: deberé cabalgar entre ambos y en medio de ambos pedir ayuda al carbonero. Pero ante mis súplicas habituales, él ya se ha endurecido...

...debo actuar como el mendigo hambriento, quien con estertores debidos al hambre decide expirar en el umbral de la puerta...

...mi ascensión lo va a decidir; por eso voy hacia allí montado en el cubo, y puesta la mano en el asa, riendas harto sencillas, desciendo a duras penas la escalera; pero una vez abajo, mi cubo asciende:
¡magnífico...! ¡magnífico...!; los camellos echados en tierra no se levantan sacudiéndose con más belleza bajo el palo del guía...

...ante el abovedado sótano del carbonero, floto a extraordinaria altura, en tanto él, allá abajo en su mesita, se acurruca y escribe...
...para dar paso al calor excesivo, ha abierto la puerta..."

"¡Carbonero!", llamo con una cavernosa voz quemada por el frío, envuelto en la humareda de mi aliento...
"por favor, carbonero, dame un poco de carbón...mi cubo está ya tan vacío..."

"Señora carbonera", llamo, "le saludo respetuosamente; sólo una pala de carbón..."

"¡...tú...malvada...!"

"...y con ello me elevo a las regiones de las montañas heladas y me pierdo para siempre en el nunca jamás..."
  
Franz Kafka (Principio de 1917)




jueves, 3 de enero de 2019

Azalea




Azalea Blanca





Nombre científico: "Rhododendron indicum"

Botánica: "planta arbustiva de pequeño tamaño, con flores blancas, rosas o rojas, cultivada como ornamento"
Denominada también: "rosa de las rocas"

La azalea es una planta que pertenece a la familia de las Eriáceas.
Su altura suele ser aproximadamente de unos 50 cm, aunque puede alcanzar los 2 metros.

Alrededor del siglo VII, las azaleas fueron comercializadas desde Asia hasta Europa.

Actualmente, los expertos en el significado de las flores utilizan los ramos o decoraciones con azaleas en el hogar, lugar de estudio u oficina, para que las personas estén rodeadas de éxito y buena fortuna.



El lenguaje de las flores hace referencia al simbolismo y significado de lo que cada flor representa, dependiendo de la cultura y ubicación geográfica.
En diferentes contextos, la flor de azalea puede expresar buenos deseos.

Una antigua leyenda china rodea de misterio el origen de las azaleas.

Según se cuenta:

"Un antiguo emperador era famoso por sus incontables victorias en las batallas, pero lejos de sentirse realizado, su corazón albergaba una terrible soledad.

Cierto día, un anciano le regaló al monarca un ramo de azaleas hermosas, y tan deslumbrado quedó, que no dudó en cultivarlas en su jardín.

Justo en ese momento, el emperador encontró a la mujer de sus sueños, y desde entonces, se creó una tradición que relaciona a las azaleas con el amor, la felicidad misteriosa y la pasión frágil"



Sin embargo, ninguna flor ha sabido tocar tan profundamente tantos corazones como la rosa roja.

La rosa roja tiene encanto......es una flor majestuosa...

Posee un halo sensual exquisito, que ninguna otra flor posee...

Evoca un sentimiento romántico...pensamientos de pasión...transmite el significado del amor...
...una excitación...ah...romántica del amor...



Aunque existen diferentes mitos y teorías, algunos expertos en la materia sostienen que la más bella teoría en relación con la rosa roja es sin duda la del sacerdote romano San Valentín (175-269).

En ella se relata lo siguiente:

"Claudio II, denominado "Gótico" -Marcus Aurelius Claudius- 213-270) había prohibido casarse a los jóvenes guerreros, porque creía que, al no tener vínculos familiares, se alistarían en su ejército con mayor facilidad.

San Valentín, ferviente defensor del amor y el matrimonio, casaba en secreto a las jóvenes parejas que acudían a él.
Cuando el emperador tuvo conocimiento de ello, lo encarceló y condenó a muerte.

Mientras esperaba su sentencia, San Valentín se enamoró de la hija del carcelero, a la que antes de morir declaró su amor con una nota y una rosa roja.

San Valentín fue decapitado en Roma el 14.02.269.

Desde entonces, el amor verdadero está encarnado en esta bella flor"



En otros contextos, el concepto de amor ha significado algo muy diferente, y no asociado precisamente a lo que se entiende normalmente por amor.

Gershon Legman (1917-1999) se considera el inventor de la frase "Make love, not war": lema o slogan vinculado con la contracultura de la década de 1960 en los Estados Unidos.
Fue utilizado por primera vez por quienes se oponían a la Guerra de Vietnam.

La frase se hizo famosa en los movimientos sociales de esa década en México y en Francia.
Bajo la consigna "Faites l´amour, pas la guerre" surgió el movimiento hippie, con gran auge en Francia, y con un efecto contracultural, libertario y pacifista.

Puesto que a los hippies les gustaban las flores, no sería nada extraño que ellos también regalaran una rosa roja para declarar su amor.

Regalar rosas rojas sigue siendo, aún en la actualidad, todo un clásico en San Valentín.


  
En el lenguaje de las flores y las plantas, las azaleas también se utilizan para denotar el fervor a la naturaleza, el amor que surge de causas inexplicables, y la fortaleza del espíritu para alcanzar metas insospechadas.

Según dicen, las azaleas blancas se utilizan en algunos escenarios para sugerir un amor que comienza, y de esta manera, es muy común que los enamorados las regalen para declarar su pasión desbordante y un romance puro que nace desde el corazón.

Alguien podría preguntarse si la pasión desbordante que los actores representan en el escenario no requeriría mas bien una bella rosa roja como símbolo de su amor.

¿Por qué azaleas blancas?



¿Qué significa el color blanco en Psicología?

El color blanco es paradójico, porque aunque contiene todos los colores del arco iris, al ojo humano le parece una ausencia de color.

Es un color acromático, que normalmente se contrapone con el negro, por ser justamente lo contrario: la claridad absoluta, o la ausencia de oscuridad.

Aunque no se trata solamente de eso, ya que más allá de lo que técnicamente representa el blanco, queda el impacto que éste tiene en la mente humana.

Un impacto modulado por la cultura en la que se vive y por el sistema de símbolos desde el que se experimenta la realidad, y que se relaciona con una serie de sensaciones y conceptos que evoca al contemplarlo.

El color blanco evocaría conceptos como la seguridad en sí mismo, el equilibrio, la sinceridad, la amistad.



Lo paradójico del blanco es que, a pesar de ser la combinación de todos los colores presentes en el arco iris representa la pureza, entendiendo por pureza aquello que no ha sido corrompido:

la virginidad, la inocencia, la bondad, el cielo, la armonía, la perfección.


El blanco tendría, por tanto, un potente simbolismo.

Simbolizaría la luz, el bien, la verdad.




Brumas

Lanbroa Volver.. ...y la lluvia en mis ojos y la niebla en mis labios... ...y esas brumas de plata que recue...

Brumas (Lanbroa, 15 de agosto de 2018)

Volver....................y la lluvia en mis ojos y la niebla en mis labios..............y esas brumas de plata que recuerdo y amo...............y esa nostalgia.......................hace tantas lluvias que no volvía............................. Respiro..................y el mar en mi norte y el norte en el viento..............y esos verdes y grises que añoro........que amo...............y esa sensación........................hace tantos mares que no volvía.............................. Llego.....................y las lágrimas en las nubes y el silencio en los tejados...........y esas brumas de musgo que conozco y amo.............y ese dolor.....................hace tantas lágrimas que no volvía.......................... Sonrío....................y la sonrisa en la ventana y la hiedra en los abrazos.........y esas brumas de otoño que adoro........que amo..............y esa alegría..................hace tantas sonrisas que no volvía........................... Hablo.....................y hay silencios que gritan palabras calladas..............y hay voces antiguas en las brumas de nácar..............ese extraño lenguaje que comprendo y amo...............y esa emoción......................... hace tantos silencios que no volvía.............. .............. .............. .............. .............. .............. .............. .............. .............. .............. .............. .............. ..................... .............. .................. .............. .............. ........... Y recuerdo...............los días pasados..........las caricias perdidas..........las manos de seda..........los besos dormidos..............y esas brumas del tiempo que tanto he amado.....................y esa belleza........................ hace tanto amor que no volvía.....................